Comment le passé traverse-t-il nos corps?

C’est à cette question que Bintou Dembélé se confronte avec S/T/R/A/T/E/S, qui explore des passés refaisant surface dans les interstices, de manière cyclique. La performance évoque les strates de l’inconscient, les empilements d’histoires qui s’enchevêtrent et nous habitent sans que nous en ayons une claire connaissance.
En partant de deux danses contemporaines, le hip hop et le krump, S/T/R/A/T/E/S interroge les passés qui s’expriment dans les mouvements des danseuses et revient alors aux éléments les plus essentiels de ces danses : quelles tensions sont perceptibles dans les respirations? Que nous révèlent les formes de mouvement alternatives inventées par ces danses – marcher à l’envers, tourner sur la tête (hip hop), se déformer le visage pour exprimer sa rage (krump)?
Dans cette recherche des passés et des mémoires, les danseuses sont accompagnées par une recherche musicale, une voix qui va chercher au tréfonds de la conscience et une guitare qui aidera les corps à s’apaiser.
Les artistes évoquent la mémoire corporelle et réinventent ensemble un vocabulaire. L’éveil de tensions lointaines anime des états de corps partagés.
Revenir sur ces passés, les sortir de leur silence, les reconnaître, telle semble la voie de l’apaisement.
S/T/R/A/T/E/S creuse dans les abîmes des interprètes pour toucher ceux des
spectateurs. Leur permettre leur propre quête par une mise en scène à la fois dépouillée, c’est-à-dire ouverte à une multiplicité d’imaginaires, et proche d’eux. La pièce relève autant du rituel que de la création chorégraphique, autant de l’incarnation, que de l’interprétation. La voix emporte chacun dans ses strates. La krumpeuse encaisse et fait résonance des tensions communes. Le multiinstrumentiste se positionne dans une attitude d’écoute, traduisant les états de corps en notes et en accords.

C’est à cette question que Bintou Dembélé se confronte avec S/T/R/A/T/E/S, qui explore des passés refaisant surface dans les interstices, de manière cyclique. La performance évoque les strates de l’inconscient, les empilements d’histoires qui s’enchevêtrent et nous habitent sans que nous en ayons une claire connaissance.
En partant de deux danses contemporaines, le hip hop et le krump, S/T/R/A/T/E/S interroge les passés qui s’expriment dans les mouvements des danseuses et revient alors aux éléments les plus essentiels de ces danses : quelles tensions sont perceptibles dans les respirations? Que nous révèlent les formes de mouvement alternatives inventées par ces danses – marcher à l’envers, tourner sur la tête (hip hop), se déformer le visage pour exprimer sa rage (krump)?
Dans cette recherche des passés et des mémoires, les danseuses sont accompagnées par une recherche musicale, une voix qui va chercher au tréfonds de la conscience et une guitare qui aidera les corps à s’apaiser.
Les artistes évoquent la mémoire corporelle et réinventent ensemble un vocabulaire. L’éveil de tensions lointaines anime des états de corps partagés.
Revenir sur ces passés, les sortir de leur silence, les reconnaître, telle semble la voie de l’apaisement.
S/T/R/A/T/E/S creuse dans les abîmes des interprètes pour toucher ceux des
spectateurs. Leur permettre leur propre quête par une mise en scène à la fois dépouillée, c’est-à-dire ouverte à une multiplicité d’imaginaires, et proche d’eux. La pièce relève autant du rituel que de la création chorégraphique, autant de l’incarnation, que de l’interprétation. La voix emporte chacun dans ses strates. La krumpeuse encaisse et fait résonance des tensions communes. Le multiinstrumentiste se positionne dans une attitude d’écoute, traduisant les états de corps en notes et en accords.

Conception : Bintou Dembélé – Danse : Bintou Dembélé, Anne-Marie Van dit Nach, remplaçant Michel Onomo dit Meech – Musique : Charles Amblard – Voix : Charlène Andjembé – Lumières : Morgane Rousseau – Son : Vincent Hoppe, Vincent Boissonnet – Photographe : Roger Jacquet, Christophe Raynaud De Lage

Production : Compagnie Rualité
Coproduction : Théâtre d’Ivry- Antoine Vitez, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (Fondation de France, Parc de la Villette, Caisse des Dépôts et l’Acsé), Collectif 12 (Mantes-la-Jolie, avec le soutien de la DRAC Ile de France – aide à la résidence), Centre de Danse du Galion d’Aulnay-sous-Bois, CNCDC Châteauvallon, CCN de La Rochelle
Soutiens : Conseil général de l’Essonne, Conseil général Val-de-Marne, la Ville de Morangis
La Cie Rualité est conventionnée au titre de la permanence artistique et culturelle de la Région Ile-de-France.